Angoisse, Anxiété… Comment les balayer !

Coaching / le 9 September 2017

Les baisses de moral, l’anxiété, les coups de down passagers peuvent être fréquents chez nombreux d’entre-nous, surtout lorsque vous êtes en pleine reconversion.

Aussi, il est important d’apprendre à apprivoiser ces états et à comprendre pourquoi l’anxiété intervient.
Il y a 3 raisons :
-> Il s’agit d’un message de votre intuition
-> Il s’agit de la PEUR (de quelque chose ou… du vide)
-> Il s’agit juste d’un moment de down passager vous demandant de vous (re)poser un peu (tout à fait normal, nous ne sommes pas des machines). VOUS AVEZ LE DROIT, voir le devoir, de prendre des moments OFF, DE NE RIEN FAIRE ! C’est d’ailleurs dans ces moments de pause que l’inspiration arrive. Le vide est plein alors n’ayez pas peur de plonger dedans.

1 : L’angoisse vient de votre intuition :
Vous êtes en train de prendre une décision et une boule d’angoisse surgit. Soit c’est la peur (nous y reviendrons), soit c’est votre intuition qui vous dit “ne le fais pas”.
Comment faire la distinction ? Fermez les yeux, détendez-vous, respirez et imaginez que vous preniez la décision inverse. Si votre corps se détend, votre boule à la gorge s’en va, alors votre angoisse venait d’un message de votre intuition vous demandant de ne pas aller vers là.
Si à l’inverse, après cet exercice, vous vous sentez détendu mais que votre esprit continue à tergiverser “mais si je ne le fais pas, je vais peut-être le regretter” alors, c’est juste la peur et dans ce cas, voici quelques instructions pour l’éradiquer.

2 : L’angoisse vient de la peur :
Il faut savoir que notre mental fonctionne par association d’idées. Or, lorsque nous avons un pic d’angoisse, cela va donner :
“J’ai la boule à la gorge -> C’est que j’ai peur de prendre ce nouveau boulot -> et si je n’y arrive pas, je vais être jugé -> Et je vais me retrouver à la rue -> et mes enfants vont finir sous les ponts -> je suis nuuuuul -> etc, etc….”.
Voilà comment fonctionne la peur. Elle est là pour vous bloquer, vous empêcher d’avancer. Pour pouvoir la squeezer, il suffit de stopper immédiatement l’association d’idées. Comment ? Voici quelques techniques :

– La respiration : Câlez vous bien confortablement sur une chaise, fermez les yeux et prenez de grandes respirations en gonflant le ventre à chaque inspiration. Inspirez pendant 5 secondes, expirez pendant 5 secondes. Concentrez-vous sur cette respiration, continuez pendant 2, 3 ou 4 minutes, je vous garantis un résultat fabuleux. Vous pouvez faire plusieurs sessions par jour.

– La marche :
Vous êtes anxieux, mettez une bonne paire de chaussures et allez marcher pendant 1h… Vous ferez votre shoot d’endorphine, d’ocytocine et de dopamine et repartirez guilleret

– L’humour :
Une manière simple à mettre en place est tout simplement l’humour, l’autodérision. Cela va permettre de vous désidentifier de cette voix, de ce mental. Vous pouvez vous dire, « Allez, voilà Gégé le stressé » ou « tata suzanne la flippée » et riez-vous de ce personnage comme s’il était extérieur à vous.

– Agir pour faire taire le mental :
Autre bonne technique pour casser l’association d’idée : écrire, dessiner, faire une activité manuelle, ranger, trier, vous allez vous rendre compte qu’au bout de quelques minutes, votre mental sera apaisé et vous aurez complètement oublié que quelques minutes auparavant vous étiez en pleine crise d’angoisse.

– Une nouvelle posture :
Sachez que cerveau et posture (la manière dont vous vous tenez) sont en corrélation. Lorsque vous êtes triste par exemple, vos épaules sont basses, vous avez des yeux de cocker, votre bouche fait un sourire inversé (le depressive smile !), et vous vous recroquevillez. Votre cerveau a donc enregistré au fil des années cette posture comme étant égale à la tristesse. A l’inverse, quand vous recevez une bonne nouvelle ou lorsque vous êtes simplement heureux, vous vous tenez droit, vous souriez, vous marchez avec fierté, vos épaules sont redressées…

Et il est possible de tromper votre cerveau ! Pour cela la prochaine fois que vous vous sentez partir dans la négativité, redressez-vous, mettez une musique bien pêchue, dansez ou allez marcher quelques minutes en vous tenant bien droit. Je peux vous assurer qu’au bout de 6 minutes, vous aurez récupéré votre optimisme.

– Les pompes ou tout autre exercice physique :
Constantin Stanislavski (metteur en scène russe, auteur de la formation de l’acteur) donne un exercice très intéressant. Soulevez un meuble vraiment lourd et en même temps tentez de faire une multiplication à deux chiffres. Pour y répondre, vous serez obligé de lâcher le meuble car il est très difficile de se concentrer sur quelque chose d’abstrait quand un effort important est demandé à nos muscles. Et lorsque l’on est tendue, angoissée, stressée, une tension musculaire se fait sentir et cela accapare une grande partie de notre énergie. Lui utilisait cet exercice pour apprendre aux acteurs l’importance de la détente pour « effacer » le stress. Mais en inversant son concept, cela donne, « soulève un meuble lourd, fais des pompes, fais du sport, en gros demande un effort intense à ton corps et il ne pourra pas se concentrer sur quelque chose d’abstrait… » Il n’aura donc plus la force d’alimenter votre discours négatif.
Donc tendez votre corps pour mieux… détendre votre esprit !

Ne vous laissez pas engluer par la peur, vous avez un potentiel extraordinaire. La peur n’existe que si vous voulez qu’elle existe.
Fight or flight !

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