Se reconvertir, slasher, co-worker: les bons plans pour travailler autrement (et ailleurs)

dans la presse / le novembre 19, 2016

Le modèle du travail est en train de se transformer complètement. Des postes salariés de plus en plus rares, des créateurs d’entreprises de plus en plus précoces, des freelances en hausse, un terrain de jeu mondial, un système qui touche à sa fin et une envie de contribuer à changer le monde de plus en plus vive… Désormais, le travail c’est du slash, du slow, du nomadisme ou du néo-ruralisme. Bref, on se réinvente.

Désormais, le travail, c’est du slash, du slow, du nomadisme ou du néo-ruralisme

1 – On va slasher:

Le temps où nous faisions carrière dans la même boîte est largement révolu. Maintenant, nous savons que nous allons faire plusieurs métiers dans une vie et parfois même plusieurs métiers… en même temps. Vive le slash! Vous devenez graphiste/[slash]webmaster/[slash]prof de yoga/[slash]comptable et tout ça en même temps!

Pourquoi choisir lorsque l’on peut tout avoir? Pourquoi se laisser étiqueter quand nous sommes multi-potentialités? Se définir, c’est se limiter!

Précision importante, être slasher, ce n’est pas faire plusieurs métiers pour des raisons alimentaires. Slasher, c’est au contraire faire tout ce qu’on aime (et essentiellement ce qu’on aime). Il peut même y avoir des activités bénévoles qui se glissent entre deux slash. Slasher, c’est se créer son propre équilibre, sortir des sentiers battus et continuer à apprendre sans cesse.

Pour ma part, je suis une slasheuse épanouie, coach/auteure/conférencière/créatrice de la méthode « Rêvez, Osez, Foncez: 3 mois pour trouver sa voie! »/cultivatrice urbaine/media et speech-traineuse/animatrice d’atelier relaxation et méditation en entreprise/boîte à idées pour les stratégies d’entreprises/etc… Quand un projet me plaît, j’y vais sinon, sans façon.

2 – Moins dans le Faire, plus dans l’Etre:

Impossible de penser et d’avancer sereinement lorsque l’on passe sa journée à courir. Le slow-working ce n’est pas se la couler douce et attendre que ça passe, c’est réussir à travailler en conscience au lieu de s’obliger à Faire 10.000 choses pour avoir l’impression d’avancer. Ainsi vous ne vous jugez pas, vous ne vous dispersez pas et n’êtes plus en proie au stress (le stress engendre une hausse du taux de cortisol qui sclérose et rend difficile les prises de décisions). Vous travaillez moins mais bien mieux.

S’octroyer des moments de pause, du sport entre deux clients, une expo le matin ou ce que vous voulez, c’est s’autoriser à être dans l’instant présent et permettre à l’inspiration de surgir. Cela permet aussi de se réapproprier son intuition, ce qui vous fait gagner encore plus de temps car l’intuition, lorsque l’on s’autorise à l’écouter, nous amène toujours au bon endroit pour rencontrer la bonne personne, entendre le bon message, prendre les bonnes décisions. Écoutez votre cœur, il sait toujours où aller.

Et puis, quand vous avez du temps, vous pouvez l’offrir à d’autres, après le crowdfunding, place au crowd timing. Vous pouvez donner de votre temps pour des mobilisations citoyennes via la nouvelle plateforme fullmobs ou aider des entrepreneurs sociaux à résoudre leur défi et à changer le monde en passant parMakesense, communauté internationale qui rassemblent sensemakers et gangsters pour ne citer qu’eux.

Pour lire la suite de l’article sur le Huffington Post, cliquez ici

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